Under the Silver Lake, David Robert Mitchell

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Under the Silver Lake, David Robert Mitchell

Messagepar Razheem L'insensé » 15 août 2018 à 21:18

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À Los Angeles, Sam, 33 ans, sans emploi, rêve de célébrité. Lorsque Sarah, une jeune et énigmatique voisine, se volatilise brusquement, Sam se lance à sa recherche et entreprend alors une enquête obsessionnelle surréaliste à travers la ville. Elle le fera plonger jusque dans les profondeurs les plus ténébreuses de la Cité des Anges, où il devra élucider disparitions et meurtres mystérieux sur fond de scandales et de conspirations.

La critique du troisième film de David Robert Mitchell sur Just A Word.
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Kalev
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Re: Under the Silver Lake, David Robert Mitchell

Messagepar Kalev » 16 août 2018 à 18:13

Vu à l'instant sous la triple impulsion de la bande-annonce alléchante, de ta chronique et du souvenir ébloui d'It Follows, et j'ai adoré. L'hommage ironique à la pop-culture et à l'imaginaire contemporain (ô combien plus convaincant que l'hommage béatement premier degré, d'un optimisme très spielberguien en somme, de Ready Player One), crée un univers très original, extrêmement rafraîchissant, pas dépourvu de poésie, qui fait d'autant plus rêver qu'il ne nécessite guère d'effets spéciaux, et c'est cet univers qui m'a séduit, bien davantage que l'intrigue de thriller qui lui sert de prétexte. Un film qui s'offre le luxe d'être à la fois divertissant et intelligent, sans pour autant se croire plus malin que les cultures qu'il parodie, travers courant dans les pastiches m'as-tu-vu à la sauce hipster (j'ai surtout des courts-métrages en tête pour le coup).
Seul bémol, Disasterpeace m'a semblé moins inspiré pour la musique que pour It Follows (au point que je ne me serais pas douté qu'il était le compositeur si je n'avais pas vu son nom au générique, mais je suis peut-être un peu teubê aussi).
Tout ça me donne envie de me replonger dans les lectures sur les légendes urbaines. Ça fait presque quatre ans que j'ai entamé De bouche à oreille, le deuxième tome des "Rumeurs d'aujourd'hui" de Renart et Campion-Vincent (toujours le problème des livres à sortir des cartons, et avant cela des étagères à monter, mais je m'égare).

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