Voici le rough de la couverture, par Stéphane Perger ! (Cliquer pour agrandir.)

… un roman foisonnant bourré d’aventure, d’humour, de bonne humeur mais aussi de réflexion. Ce second tome pouvant être lu indépendamment du premier, je ne peux que vous encourager à plonger dans cette cité hiérarchisée à l’extrême dans laquelle règne un joyeux bazar et dont l’ordre social est sur le point d’être renversé.
Le Monde des Livres a écrit :Roman d’aventures au sens le plus authentique du terme, enchâssement rusé de métaphores audacieuses à la profondeur réelle, récit qui propulse nos âmes d’enfant dans un nouveau continuum social et politique, ce deuxième volume de la saga Mille saisons (qui se lit tout à fait indépendamment du premier, La Géante et le Naufrageur, Le Bélial’, 2023) est un texte enchanteur, foisonnant, alliant avec fougue les meilleurs aspects des « mauvais genres » littéraires, que Léo Henry recombine avec grand bonheur en quelque chose de différent et de majestueux, qui restera toutefois curieusement familier à chacune et à chacun.
La structure feuilletonesque fait qu'on ne s'ennuie jamais : les chapitres sont courts, l'action est au rendez-vous et le suspense aussi. Il en découle également un aspect un peu décousu et foutraque par moments qui n'enlève rien au plaisir de lecture, bien au contraire. Le ton général est plein de gouaille et de répliques cinglantes de la part de personnages bien campés, mais même si l'humour est omniprésent, les moments plus graves et sérieux n'en perdent pas leur impact pour autant, comme dans les meilleurs Pratchett. Bref, c'est un numéro d'équilibriste délicat mais franchement bien maîtrisé qu'il nous est donné de voir au fil de ces pages.
Suite réussie, alors ? Oui, indéniablement, et les liens avec le tome précédent se nouent à la fin. Mais plus encore, il convient de saluer la plume de Léo Henry et ce travail familial de construction d’histoire, une configuration pour le moins singulière qui participe sans nul doute à enrichir l’univers de la série et à lui.
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