Le sommet des dieux (Film) — Patrick Imbert

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Thomas_at_constellations
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Le sommet des dieux (Film) — Patrick Imbert

Messagepar Thomas_at_constellations » 26 septembre 2021 à 19:03

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Résumé :
« À Katmandou, le reporter japonais Fukamachi croit reconnaître Habu Jōji, cet alpiniste que l’on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme. Et si George Mallory et Andrew Irvine étaient les premiers hommes à avoir atteint le sommet de l’Everest, le 8 juin 1924 ? Seul le petit Kodak Vest Pocket avec lequel ils devaient se photographier sur le toit du monde pourrait livrer la vérité. 70 ans plus tard, pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux. »

Fiche technique :
Réalisateurs : Patrick Imbert
Scénaristes : Magali Pouzol, Patrick Imbert
Distribution : Wild Bunch
Doubleurs principaux : Lazare Herson-Macarel, Eric Herson-Macarel, François Dunoyer

Ce film faisait partie de la sélection officielle du Festival de Canne 2021, mais ce qui est généralement mis en avant lors de ces évènements me passe généralement au-dessus de la tête. C’est donc la semaine de sa sortie en salle que j’ai découvert l’existence de film. Il s’agit d’une adaptation du manga (en cinq tomes) de Jirō Taniguchi adapté d’un roman du même titre de Baku Yumemakura. Le nom de Patrick Imbert ne sera pas forcément inconnu des férus d’animation puisqu’il était le directeur de l’animation sur « Ernest et Célestine ».

Ma chronique complète.
En conclusion: Cette adaptation de « Le sommet des dieux » forme un ensemble prenant de bout en bout avec des moments de drames et tensions terriblement prenants. Le thème et les personnages sont puissants et touchants. Les aspects visuels et sonores sont superbes. Le film se transforme vite en une apnée de 90 minutes offrant des moments sublimes et désespérés, parfois presque choquants. Qui s’y laisse prendre sera forcément très touché par ce superbe film que, feu, Jirō Taniguchi aurait surement aimé voir.
« La tombe est vide le héros s’éveille. »

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